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Admission en école d’ingénieurs après une PACES

Existe-t-il un avenir après la PACES ? Bien sûr ! Sup’Biotech accueille chaque année un nombre significatif de ces étudiants pour leur proposer une opportunité de poursuite d’études en lien direct avec leurs aspirations initiales, les sciences du vivant.

Les biotechnologies : de multiples secteurs d’activité

Ils pourront travailler dans le même secteur d’activité, voire en découvrir d’autres à travers le spectre très large que proposent les biotechnologies : l’agro-alimentaire, la cosmétique ou encore l’environnement.

Le rôle d’une école comme Sup’Biotech est de leur permettre de reprendre confiance et de surmonter leur échec en leur offrant de nouvelles perspectives d’avenir. Il n’est d’ailleurs par rare de constater, quelques années après, que ces étudiants ont totalement changé d’orientation pour se diriger vers des métiers transverses comme le marketing de l’innovation ou la bio-production que leur appétence pour les sciences du vivant leur a permis d’appréhender de la meilleure des façons.

Admission possible en 1re année ou directement en 2e année avec le statut de « reçu-collé ».

Témoignages

Clara Levi (Promo 2020)
 Clara Levi

Actuellement en 2e année à Sup'Biotech, Clara a rejoint l'école via les admissions parallèles après une première expérience infructueuse en faculté de médecine.

Tu as rejoint Sup'Biotech directement en 2e année. Comment s'est passée ton intégration ?

Très bien ! Je suis arrivée à l'école au mois d'août pour, durant deux semaines, suivre un programme intensif destiné à rappeler certaines connaissances ou à en apprendre de nouvelles en informatique, mathématiques et physique. Une fois cette étape passée, j'ai officiellement intégré Sup'Biotech le 5 septembre aux côtés des autres étudiants.

Avant cela, tu faisais des études de médecine, n'est-ce pas ?

Oui. Après mon Bac S, comme j'étais passionnée depuis toute petite par la médecine, j'ai effectué deux fois la première année commune aux études de santé (PACES), à l'université Paris-Diderot, malheureusement sans succès. Je ne regrette pas d'avoir tenté ma chance, même si ces deux années furent très difficiles, surtout au niveau du cheminement psychologique - accepter l'échec n'est jamais évident. Pour autant, avec le recul, je ne retire que du positif de cette expérience. Ces deux années de travail intense me servent pour avancer et me reconvertir. Je sais que tout ce que j'ai pu apprendre durant cette période représente un véritable plus pour la suite de mon parcours, tant au niveau des connaissances que de la manière de travailler ou d'évoluer au sein d'un environnement extrêmement compétitif.

Pour continuer à lire le témoignage de Clara

Tiffanie Havot (Promo 2017)
Tiffanie Havot

Actuellement en 5e année à Sup'Biotech, Tiffanie a rejoint l'école après avoir tenté médecine. Elle s’est orientée vers la Majeure Production en Santé-Pharma.

Pourquoi t'étais-tu orientée vers cette majeure Production ?

En fin de 2e année à Sup'Biotech, on a un stage obligatoire à faire dans un laboratoire. Le mien s'était déroulé à l'Hôpital Tenon, à Paris, dans le service « Biologie de la reproduction ». Cependant, durant mon stage, le service s'est vu confier une mission en management de la qualité pour faire accréditer le laboratoire selon la norme iso 9001. On m'a alors demandé si je voulais la relever. même si la qualité n'était pas un domaine que je connaissais, j'ai tout de suite accepté. cela me permettait de découvrir autre chose, mais aussi de sortir de l'activité en laboratoire qui, je dois bien l'admettre, ne semblait pas être faite pour moi. par la suite, lorsque j'ai dû sélectionner ma majeure en 3e année, ayant apprécié cette mission, j'ai logiquement opté pour Production, en sachant que cela me permettrait d'approfondir mes connaissances dans le domaine de la qualité. Je ne regrette pas du tout ce choix car mon goût pour la qualité n'a fait que se renforcer au fur et à mesure, notamment après mon stage de 4e année réalisée sur ce même sujet.

Finalement, les biotechnologies t'ont permis de ne pas quitter le secteur de la santé qui te tenait déjà à cœur à la sortie du lycée.

Exactement. Après mon bac, je n'avais qu'une idée en tête : faire des études dans la biologie et la santé. Du coup, je me suis orientée vers la fac de médecine. Avec le recul, je dois bien admettre qu'il s'agissait d'un choix par défaut. J'étais encore jeune, ne savais pas très bien où aller et n'avais pas fait la démarche de découvrir ce que l'enseignement supérieur privé pouvait proposer. Ce n'est qu'après avoir réalisé que les études de médecine n'étaient pas faites pour moi que j'ai commencé à me rendre à des salons étudiants pour découvrir d'autres formations, comme celle de Sup'Biotech. Je ne connaissais alors pas les biotechnologies, ses secteurs d'activité, ses applications possibles, l'innovation qui se cachait derrière... Au final, quand on est au lycée et qu'on souhaite travailler dans la santé ou la biologie, on manque souvent d'informations : on se dit que les seules voies possibles sont la faculté de médecine ou une licence de biologie, alors qu'il existe énormément d'autres métiers très intéressants.

conférence supbiotech école ingénieur biotechnologies

Jean-Baptiste Reygnier (Promo 2020)

Au lycée, Jean-Baptiste voulait faire de la recherche, il s’est donc orienté vers la médecine en pensant que cela lui ouvrirait les portes qu’il souhaitait. 

Est-ce que tu as des regrets suite à ta réorientation ?

Pour moi, la PACES n’était qu’un tremplin pour réaliser mes projets professionnels. Après quelques recherches, j’ai découvert Sup’Biotech lors d’un salon étudiant. J’ai gardé dans un coin de ma tête l’école. Puis pendant l’été 2016, j’ai rencontré quelqu’un qui m’a dit que « les portes s’ouvrent quand on fait ce qu’on a envie ». C’est là que j’ai pris conscience du fait que Sup’Biotech convenait parfaitement à ce que je voulais faire. Je n’ai pas hésité et aujourd’hui je n’ai aucun regret.

Sais-tu si tu veux rester dans le secteur de la santé ou tes attentes ont-elles changé depuis ton arrivée à l’école ?

Il est vrai que beaucoup de gens veulent rester dans le domaine de la santé après la PACES. Pourquoi pas ? Mais les biotechnologies offrent un territoire beaucoup plus vaste alors pourquoi s’en priver ? Pour l’instant je souhaite me diriger vers le métier de « chef de projet scientifique » car c’est un métier qui permet de toucher à tous les domaines.

Cela fait maintenant 4 mois que tu es à Sup’Biotech, c’est quoi la différence avec médecine ? Comment te sens-tu au sein de l’école ?

La grosse différence, c’est le retour au format école. Bien évidemment, à la fac on est plus dans l’auto-gestion. Certains trouvaient ça compliqué. Pour ma part, je préférais le format autonome total, mais ça fait du bien d’être à l’école. C’est plus convivial dirons-nous.

étudiant laboratoire recherche biotechnologie

Stéphanie Lecomte (Promo 2018)

Que faisais-tu avant Sup’Biotech ? 

Après mon bac S, je me suis directement orientée vers une première année de médecine à l’Université Paris Descartes, sans vraiment prendre le temps de chercher une autre formation qui aurait pu mieux me convenir. 

Pourquoi avoir choisir Sup’Biotech après médecine ? 

Je souhaitais rester dans le secteur de la santé et de la pharmacie, et avoir des acquis scientifiques. De plus, mes années de médecine m’ont permis de me rendre compte que l’environnement de la fac ne me convenait pas et que j’avais besoin d’être plus encadrée, ce qui est le cas à Sup’Biotech. J’ai découvert l’école lors du salon des grandes écoles et j’ai tout de suite su que je m’y plairais beaucoup ! La grande variété des enseignements et le fait de pouvoir partir étudier à l’étranger un semestre m’ont aidée à me décider, moi qui suis passionnée de voyages. 

Quand tu es rentrée à Sup’Biotech, dans quel secteur pensais-tu te spécialiser ? 

Tout naturellement après médecine et sans vraiment y avoir réfléchi, j’envisageais de réaliser un cursus en Recherche & Développement en santé/pharma. Au fil des projets réalisés et des enseignements dispensés, j’ai réalisé que le marketing et la communication me plaisaient beaucoup, et que j’avais toutes les qualités requises pour m’épanouir beaucoup plus dans ce domaine. 

Maintenant que fais-tu ? Quel métier envisages-tu ?

Je suis maintenant en 4eannée, j’ai choisi la majeure Marketing et Management des produits et la mineure santé. J’ai réalisé un stage de 4 mois dans une agence de relations publiques spécialisée en santé qui m’a beaucoup plu, et confirmé mon choix de spécialisation. Concernant mon futur métier, celui-ci reste encore incertain car les possibilités de carrières sont très diverses et variées après l’école : chef de projet au sein d’une agence ou chef de produit chez l’annonceur, et toujours dans le secteur de la santé et/ou de l’industrie pharmaceutique.

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